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Indépendants du numérique : quel est le prix de votre liberté ?

Étude La plateforme AIrJob publie des données sur le revenu moyen des consultants de quelques spécialités numériques. Si l'argent est votre motivation à devenir indépendant, vous risquez d'être déçu à moins d'avoir un gros portefeuille de clients et pouvoir multiplier les journées facturées. 
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Indépendants du numérique : quel est le prix de votre liberté ?
Indépendants du numérique : quel est le prix de votre liberté ?

Devenir indépendant, de plus en plus de cadres supérieurs disent le souhaiter. Comme si, pris dans les injonctions paradoxales du management moderne et constatant que son entreprise n’est pas prête d’être libérée, il décidait de libérer son travail.

 

Mais faire le saut est-il rentable ? Ou la liberté a-t-elle un prix, celui d'un revenu, et donc d'un niveau de vie, qui baisse inexorablement ? Tout va dépendre de la compétence possédée par le cadre qui fait le grand saut. D’après un décompte réalisé par le site AirJob.fr qui est spécialisé dans les offres de mission de conseil, les métiers de l’IT et ceux qui touchent au web et au digital sont les secteurs les plus représentés dans les offres. Rien d’étonnant, tout le monde connait les difficultés à recruter un bon développeur ou un spécialiste du référencement. Pour faire face à leur besoin, les entreprises font alors appel à des consultants.

 

300 euros jour pour un webmarketeur

Pour avoir une idée des tarifs pratiqués, le site publie aussi les tarifs moyens à la journée proposés pour ces missions. Pour cela, il se base sur les tarifs annoncés dans les demandes de consultants. Il en ressort qu’un administrateur peut espérer un peu plus de 400 euros par jour, soit deux fois plus qu’un community manager (environ 250 euros). Le développeur dépasse les 350 euros jour, tandis que le graphiste est à un peu plus de 300 et le webmarketeur frôle les 300 euros.

 

Il faut rappeler qu’il s’agit là de la rémunération comme consultant. Il faut ensuite payer des charges sociales et autres taxes comme la TVA pour retrouver une somme comparable à un salaire net. Reste ensuite à savoir combien de jours par mois travaille un indépendant, combien de jours il peut facturer chaque mois. Ce qui lui reste dans la poche en fin de mois dépend directement du nombre de missions trouvées.

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* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

2 commentaires

Mickael
07/10/2016 15h57 - Mickael

Etre freelance n'est pas toujours le jackpot... J'ai un ami qui bosse avec le statut de portage salarial à Paris (Webportage : http://www.webportage.com/), sa fin de mois n'est pas toujours évidente, une fois tous les frais déduites par la société de portage salarial puis le versement de son salaire...

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Hugues TROUSSEAU
06/07/2016 12h36 - Hugues TROUSSEAU

La liberté n'a pas de prix, mais elle a un coût ! Je ne pense pas que le choix de devenir Freelance doit être motivé par l'enrichissement, mais plutôt par la recherche d'indépendance et de découvrir sans cesse de nouvelles missions, entreprises, personnes... et donc se remettre en question en permanence, se former constamment... Même si les revenus peuvent accuser une certaine baisse (surtout en sortant de "grosses" entreprises), il faut absolument apporter une valeur ajouté sur le marché des indépendants; et si cette valeur ajoutée est pertinente, elle a un prix ! Concernant la partie administrative, je conseillerai pour ceux qui le peuvent de passer par une phase de "Portage Salarial" qui permet de se décharger de la partie administrative pour se consacrer à sa mission / prospection.

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