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Jardinage connecté : Parrot veut récolter les fruits de ce qu'il a semé

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Le français a dévoilé deux nouveaux assistants au jardinage au CES, complémentaires de son "Flower Power".

Jardinage connecté : Parrot veut récolter les fruits de ce qu'il a semé
Jardinage connecté : Parrot veut récolter les fruits de ce qu'il a semé © Parrot

Si Parrot n'est pas encore un conglomérat à la Samsung, ses activités sont résolument variées. Le français produit à la fois des systèmes embarqués pour automobiles, des casques audio, des drones. Et développe un pôle "green IT" dans lequel travaillent une dizaine de personnes.

Constatant le succès de son tuteur connecté pour plante verte Flower Power (70 000 exemplaires vendus), Parrot veut creuser le sillon du jardinage 2.0. Il présente donc deux nouveaux objets au CES, le rendez-vous annuel de l'électronique à Las Vegas. D'abord le "Pot", pot de fleurs connecté et autonome capable d'arroser les plantes seul pendant un mois (grâce à une réserve de 2 litres d'eau).

Puis un "Flower Power" amélioré baptisé H2O, lui aussi capable d'arroser la plante monitorée avec le bon dosage.

goutte après goutte, parrot veut construire un écosystème

Si l'habillage est différent du "Flower Power",  la technologie est similaire. La gestion des capteurs (de lumière, de température, de conductivité et d'humidité) a néanmoins été affinée sur cette nouvelle génération de produits. "Nous bénéficions surtout de la base de données sur les besoins des plantes constituée en partenariat avec une université hollandaise, explique Arthur Petry, product manager de la gamme d'accessoires verts de Parrot. Plus de 8000 plantes sont aujourd'hui référencées."

Grâce aux graines qu'il a semé, Parrot a l'espoir de construire un écosystème autour de ses produits connectés de jardinage. Depuis un an, développeurs et chercheurs se sont d'ailleurs emparés du "Flower Power" et de ses capteurs par l'intermédiaire d'un kit de développement mis à leur disposition.

Sylvain Arnulf, à Las Vegas

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