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L’accélérateur WeSprint lève 3,5 millions auprès de French Tech Accélération, Société Générale et de business angels

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Levée de fonds Bpifrance, via le fonds French Tech Accélération, et Société Générale font leur entrée au capital de l’accélérateur de start-up WeSprint, cofondé par une quinzaine d’entrepreneurs du numérique de Montpellier et Toulouse. WeSprint, qui se prépare à "ouvrir" une troisième ville, toujours au Sud, a pour objectif de passer les 100 start-up accélérées en 2020.

L’accélérateur WeSprint lève 3,5 millions auprès de French Tech Accélération, Société Générale et de business angels
Patrick Chekib et Arnaud Laurent, cofondateurs de WeSprint © WeSprint

L'accélérateur privé WeSprint, cofondé par Patrick Chekib et Arnaud Laurent, annonce avoir levé 3,5 millions d’euros, dont 1,2 million auprès du fonds French Tech Accélération piloté par Bpifrance et 1,2 million auprès de la Société Générale, complétés par un prêt bancaire et des apports de business angels. « C’est le quatorzième investissement de French Tech Accélération, mais son premier au Sud, commente Arnaud Laurent, directeur général et cofondateur de WeSprint C’est aussi la première intervention de Société Générale, qui était notre partenaire bancaire, dans un accélérateur français. »

 

A l’origine, un collectif d’entrepreneurs numériques

Créé à l’automne 2016, l'accélérateur rebaptisé WeSprint fin 2017 s’appuie sur un collectif d’entrepreneurs montpelliérains, élargi à l’écosystème toulousain. Les "mentors entrepreneurs" ont réuni plusieurs centaines de milliers d’euros. "Ils sont 17 entrepreneurs associés aujourd’hui, dont deux de Marseille", précise Arnaud Laurent. Figurent dans la liste les fondateurs de BIME Analytics, Scimob ou encore Aquafadas, dont le point commun est d’avoir revendu leurs start-up, mais aussi les créateurs - et toujours dirigeants - des plateformes de ventes privées thématiques Private Sport Shop (Montpellier) et Brico Privé (Toulouse). WeSprint souhaite convaincre une dizaine de nouveaux entrepreneurs de le rejoindre, pour renforcer les pôles existants mais aussi pour "ouvrir dans un mois ou deux" un troisième site, toujours dans le Sud. "Notre avons une logique régionale de proximité", insiste Arnaud Laurent.

 

Objectif : 100 start-up à l’horizon 2020

21 start-up, principalement de Montpellier et Toulouse, ont déjà été accélérées, avec des prises de participation au capital de WeSprint de 3 à 5%. C’est le cas du montpelliérain Vaonis et de son télescope connecté ou de la toulousaine Staffman, impliquée dans les "digital RH", accélérée de septembre 2017 à janvier 2018.
"Nous n’avons pas de profil sectoriel, indique Arnaud Laurent. Il faut avant tout que les équipes soient intelligentes, matures et que la start-up ait un premier chiffre d’affaires. Nous faisons avec chacune une feuille de route sur-mesure." Un nouveau programme de quatre mois doit démarrer dans quelques jours. "Nous avons une sélection confirmée de 7 à 8 boîtes, de Montpellier et Toulouse. Mais il reste encore une place à Montpellier et une à Toulouse." Objectif affiché à l'horizon 2020 : 100 start-up accélérées.

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