Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

[Numérique] A la fin, c'est toujours la Silicon Valley qui gagne... même si Pékin pointe son nez

Twitter Facebook Linkedin Google + Email
×

Étude CBInsights publie une synthèse sur le poids des différentes mégalopoles numériques. Avec la Silicon Valley et la place financière de New York, les Etats-Unis apparaissent dominants. Derrière, pointe la Chine, avec Shanghaï et Pékin. Si Londres joue dans la même cour, Paris est dans la division inférieure. 

[Numérique] A la fin, c'est toujours la Silicon Valley qui gagne... même si Pékin pointe son nez
[Numérique] A la fin, c'est toujours la Silicon Valley qui gagne... même si Pékin pointe son nez © DR

Alors que la France rêve de reprendre un peu de puissance à Londres, à l’heure du Brexit, la réalité géostratégique internationale révèle l’ampleur des vrais rapports de forces. L’avenir du numérique se joue davantage sur les bords du Pacifique, qu’entre les deux bords de l’Atlantique et a fortiori de la Manche.

 

Les Etats-Unis première puissance

C’est ce que révèle une étude réalisée par CBInsights. Elle montre la prédominance de la Silicon Valley et des Etats-Unis en général. Avec 12 000 opérations enregistrées, la Silicon valley fait la course en tête suivie par la région de New York et ses 5 000 opérations. A elle seule, cette région a enregistré plus de deals qu’il n’y en a eu dans le monde en dehors des Etats-Unis. C’est dire la puissance de cette bande de terre.
Autre signe de la puissance californienne : elle a enregistré quatre fois plus de sorties à plus de 100 millions sur le marché que son premier successeur, New York.

 

La Chine un challenger crédible ?

En valeur, la Chine occupe toutefois une très bonne place. Si la région de San Francisco a financé pour 140 milliards de dollars, Beijing occupe la deuxième position (avec 75 milliards de dollars). En quatrième position, on trouve Shanghaï (23 milliards de dollars), juste derrière trouve New York (36 milliards).

Un autre domaine, où Pékin suit la Silicon Valley, c'est le nombre de licornes (des entreprises cotées valorisées plus d’un milliard de dollars). Si cette dernière en compte 57, Pékin en compte 29 et Shanghaï 11, New York reste sur la troisième marche avec ses 13 licornes. La première ville européenne, Londres, arrive à la cinquième place. En outre, le renouvellement semble acquis : la Silicon valley a vu naître trois licornes au cours du premier trimestre de 2018, contre 2 pour Shanghaï, ex-aequo avec Beijingn Sydney, Sao Paolo et New York.


L’étude pointe par ailleurs Tel Aviv comme  la plateforme accueillant relativement le plus d’investisseurs internationaux. Au total, 71 % des opérations se font avec un tel investisseur dans la ville israélienne, quand la proportion n’est que de 20 % à New York ou de 14 % à Los Angeles.
CBinsights dénombre six hubs techno poids lourds (Boston, Londres, Los Angeles, New York, la Silicon Valley et Tel Aviv). Paris fait partie des 10 hubs qu’elle estime en forte croissance, avec, par exemple, Austin, Berlin, New Dehli, Beijing ou Toronto. Reste à transformer l’essai…

 

L'intégralité de l'étude Global Tech Hubs peut être téléchargée ICI 

 

 

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale