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Progrès de l'intelligence artificielle ? "Je ne comprends pas qu'on puisse ne pas s'en inquiéter", lâche Bill Gates

Le développement de l'intelligence artificielle est-il un danger pour l'emploi, et pour l'humanité ? Pour Bill Gates, l'ancien PDG de Microsoft, il est légitime de se poser la question. Et de s'inquiéter.
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Progrès de l'intelligence artificielle ? Je ne comprends pas qu'on puisse ne pas s'en inquiéter, lâche Bill Gates
Progrès de l'intelligence artificielle ? "Je ne comprends pas qu'on puisse ne pas s'en inquiéter", lâche Bill Gates

Elon Musk fut l'un des premiers grands dirigeants de la haute technologie à tirer la sonnette d'alarme sur les progrès exponentiels de la réalité artificielle. Avec l'IA, "on invoque le démon" avait-il déclaré à l'automne 2014, ciblant la technologie comme une source de danger potentielle. L'astrophysicien Stephen Hawking avait fait part des mêmes craintes en décembre.

Bill gates plus proche d'Elon Musk que de Google

Bill Gates, l'ancien PDG de Microsoft, ajoute sa voix à ce vote de défiance.

"Je fais partie du camp des gens inquiets à propos de la "super intelligence", explique-t-il au cours de sa troisième session de questions / réponses sur le site communautaire Reddit. "D'abord, les machines travailleront pour nous, et pas de façon hyper intelligente, ce qui peut être positif si on le gère bien. Dans quelques décennies, les progrès de l'intelligence seront tels que ça deviendra un problème. Je suis d'accord avec Elon Musk et d'autres sur cette question et je ne comprends pourquoi certaines personnes ne s'en inquiètent pas".

Dans un entretien au site Backchannel, il y a quelques jours, Bill Gates précisait sa pensée. "L'impact de l'intelligence artificielle sur le travail", "qui n'est pas un problème dramatique actuellement mais qui pourrait l'être dans les 20 à 30 prochaines années", est cité comme la première menace. Ensuite, viendra  "le problème à plus long terme de la 'puissance' grandissante de l'IA, de celle à qui on confie la gestion de ressources, et dont les objectifs pourraient différer de ceux des humains". "Je ne suis certainement pas dans le camp de ceux qui disent qu'il faut tout arrêter, ou ralentir les choses, à cause de ces inquiétudes. Mais je me sens plus proche d'un Elon Musk ou d'un Bill Joy, disons, que d'un Google sur ces questions".

 
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