Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

S'ouvrir et se regrouper : les clés pour une transformation digitale réussie

Publi-Rédactionnel En donnant accès à de nouvelles formes d'organisation, le digital bouleverse les modèles des entreprises. Mais il représente surtout une opportunité de création de valeur. Pour cela, la carte à jouer est celle de l'ouverture et de la mutualisation du système d'information.  
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

S'ouvrir et se regrouper : les clés pour une transformation digitale réussie
S'ouvrir et se regrouper : les clés pour une transformation digitale réussie

Dans son livre blanc Les neufs chantiers de la transformation digitale « Fixer un cap ambitieux et mobilisateur vers l’entreprise plateforme », Sopra Steria Consulting fait le point sur la transformation digitale pour les organisations. Celles-ci bouleversent les modèles de fonctionnement traditionnels, et offrent de nouvelles opportunités de création de valeur. Ainsi, les experts Sopra Steria Consulting mettent en avant l'importance de nouvelles formes de coopération, à travers laquelle les différents acteurs d'un écosystème se regroupent par l'intermédiaire d'un système d'information mutualisé. « Il faut y intégrer les clients, les collaborateurs, les fournisseurs, mais aussi parfois les concurrents », conseille Xavier Simonin stratégiste Sopra Steria Consulting. « Cela donne la capacité de créer de nouveaux modèles d’affaires et de fonctionnement. »
Cette démarche commence par la mise en place d'une interopérabilité entre les différentes parties prenantes. Celle-ci met en jeu des questions techniques, mais pas uniquement. Du point de vue informatique, les outils disponibles pour fluidifier les échanges sont nombreux. L'initiative OpenAPI, par exemple, fournit des interfaces de programmation ouvertes et standardisées par un consortium dont font partie des entreprises comme Google, Microsoft ou IBM. Ce type de technologie permet d'interconnecter et de garantir la compatibilité entre les différents acteurs d'un écosystème. Ainsi, les experts de Sopra Steria Consulting recommandent de ne pas investir systématiquement dans des développements spécifiques, mais plutôt d'utiliser des briques existantes. Les intégrateurs ont ici un rôle essentiel à jouer.

 

Un accès en temps réel
Mais qu'en est-il lorsque les systèmes d'information mettent en jeu des logiciels anciens, n'ayant pas été conçus dans une  optique d'ouverture et d’échange en quasi temps réel ?  « Il n’y a pas de miracle » explique Xavier Simonin, « certes, extraire vos données et les verser dans un datalake vous apportera davantage de souplesse et de réactivité, mais  fonctionner en quasi temps réel nécessite que le système d'information sous-jacent soit compatible avec un tel fonctionnement et soit aussi en quasi-temps réel ». « Dans le cas contraire, il faudra tout changer », prévient-il. « Adapter ou changer de tels systèmes engendre des projets très longs et coûteux. Parfois, il est préférable, à l’instar des banques avec les banques en ligne et les néobanques, de créer une nouvelle entreprise, et faire migrer petit à petit une partie de la clientèle de l'ancien modèle vers le nouveau ».
Dans tous les cas, « la démarche d'ouverture est  d’abord une question de métier, de gouvernance, d’usages et de vision que de technologie », insiste Xavier Simonin. Il illustre son propos avec l'exemple d’un projet mis en place par les équipes d'une carte de crédit connectée. Pour obtenir une traçabilité des achats dans des enseignes concurrentes, permettant de créer de nouveaux partenariats, il a fallu revoir le processus de bout en bout pour porter le code du commerçant dans toute la chaine de valeur. « Nous avons réalisé que les points de friction découlaient du fait que certaines données clés n'étaient pas portées de bout en bout », explique-t-il. « En pilotant simultanément la mise en place de ce service pour le fonctionnement de l’écosystème, nous avons pu revoir les questions liées aux données et à l'architecture, mais aussi toute la logique juridique et organisationnelle. »

 

Mettre en place des standards communs
Cela illustre l'importance d'un regroupement en écosystème entre partenaires d'un même secteur ou de secteurs adjacents. Cette démarche permet d’abord d’identifier les problématiques propres à chaque profession. « Il faut se demander en quoi les nouvelles technologies, telles que l'intelligence artificielle, les robots la blockchain ou les algorithmes quantiques, peuvent bousculer le fonctionnement traditionnel d'un métier ou de métiers complémentaires», conseille Xavier Simonin. En réponse, il faut se concerter pour mettre au point des standards et des logiques de fonctionnements interopérables dans tout l’écosystème. Cela passe également par la définition de nouveaux modes de gouvernance, permettant de concilier les intérêts des plus gros acteurs, dotés des moyens financiers plus importants, et des plus petits, souvent capables d'avancer plus rapidement. « Le monde évolue vers toujours plus d'ouverture, on ne pourra pas l'éviter », conclut Xavier Simonin. « Contrairement aux startups, les grandes entreprises de services numériques, autrefois appelées « intégrateurs », qui ont une vision transversale des métiers et des technologies existantes ou futures, sont les seules pouvant jouer ce rôle d'accompagnement dans le choix et la mise en place de solutions. »
 

Téléchargez le Livre Blanc : Les neufs chantiers de la transformation digitale

 

Contenu proposé par Sopra Steria

 
media