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Tour de France Digitale : les jeunes pousses du Grand Ouest passées au crible des investisseurs

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Le grand Ouest est fertile en jeunes pousses. Dix d'entre elles ont été choisies pour se confronter, mardi 5 mai, au rigoureux jury du Tour de France Digitale.

Tour de France Digitale : les jeunes pousses du Grand Ouest passées au crible des investisseurs
Tour de France Digitale : les jeunes pousses du Grand Ouest passées au crible des investisseurs © France Digitale - capture Twitter

Plus un seul siège de libre ou presque ce mardi 5 mai après midi à  l'Absence, un petit bar planté sur les quais de la Loire, sur l'île de Nantes. Une quarantaine de personnes se tassent pour assister à l'ultime étape du Tour de France Digitale. Les plus de trente ans ne sont pas majoritaires. Vu de l'extérieur, le bâtiment est une curiosité architecturale évoquant la maison des Barbapapas. Mais on ne retrouve pas, à l'intérieur, la tendre ambiance du cartoon. Sans ambage ni retard, les "pitches" démarrent, à 14 heures pile, devant un jury qui est tout sauf indulgent, façon "Nouvelle star".

Un candidat repris sur son humour

Le triumvirat est composé de deux spécialistes du capital-investissement et d'Adrien Poggetti, le délégué de la bouillonnante association nantaise Atlantic 2.0, comptant 260 membres de la filière numérique. Terreau fertile, la ville aurait pu fournir à elle seule une légion de candidats, mais les élus du jour ont été sélectionnés sur un très grand Ouest, de Bordeaux à Caen. D'un concurrent à l'autre certaines questions se répètent : "Expliquez le go to market ?", "Quel est votre business model ?", "Où se trouve la complexité de votre projet ?", "Quelle est l'ampleur du marché ?". Un candidat est vertement repris pour ses traits d'humour : "Concentrez-vous sur les cinq raisons qui font que l'on peut vous choisir."

Triple "bravo" du jury

Côté candidats, on passe un peu du coq à l'âne, même si la notion de réseaux sociaux et ses dérivés, domine. L'un propose un service de question-réponse pour professionnels, l'autre un réseau dédié aux supporters. Les rennais de Steeple, polo à l'effigie de leur marque, exposent une plateforme de partage d'objets ou de services sur des communautés bien définies, entreprises ou cercles étudiants. Le jury, qui connaît son affaire, titille les candidats pour bien cerner ce qui distingue les projets de l'existant. "Facebook le fait déjà ! Twitter aussi !", murmure Pierre, un patron de PME, féru de nouvelles technologies. "Les question sont dures, ça énerve, mais c'est formateur après coup", suppose Erwan, porteur d'un projet industriel venu voir des experts du capital-investissement à l'ouvrage.

A l'applaudimètre, les projets à fort contenu technique s'imposent. L'un d'eux suscitera même un triple "bravo" du jury : celui du normand HorseCom, concepteur d'un étonnant casque audio pour cavalier et cheval, la musique ayant la vertu de déstresser l'un et l'autre. 

Emmanuel Guimard

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