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Uber conteste son interdiction et porte plainte contre l'Espagne et l'Allemagne

Actus Reuters Le spécialiste américain des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) Uber a déposé plainte auprès de la Commission européenne contre l'Espagne et l'Allemagne pour avoir interdit ses services de réservation de véhicules via une application mobile.
mis à jour le 02 avril 2015 à 07H17
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L'exécutif européen a confirmé ce mercredi 1er avril avoir reçu une plainte contre l'Allemagne concernant les services d'Uber. Un porte-parole de la société a dit de son côté avoir déposé une plainte similaire contre l'Espagne lundi.

"Nous avons reçu deux plaintes contre la France et l'une contre l'Allemagne", a déclaré un porte-parole de la Commission européenne, sans faire mention de l'Espagne. Selon des informations de presse, Uber avait déposé le 30 janvier une nouvelle plainte contre la France auprès de Bruxelles après celle déposée en novembre.

"Nous ne fermons pas la porte aux possibilités offertes par les nouvelles technologies, mais nous pensons que ces choses doivent être réalisées dans un cadre réglementaire qui n'enfreint pas les textes actuels", a ajouté le porte-parole de la CE.

Uber est la start-up soutenue par un fonds de capital-risque la mieux valorisée au monde avec une capitalisation boursière de 40 milliards de dollars (37,25 milliards d'euros).

La société, présente dans environ 250 villes à travers le monde, est contestée dans de nombreux pays, dont la Belgique, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Espagne et la France, où les chauffeurs de taxi dénoncent une concurrence déloyale.

Décision suspendue en France

Mardi, la cour d'appel de Paris a suspendu jusqu'à fin juin au moins sa décision sur une demande d'interdiction de l'application UberPOP, offre payante de transport entre particuliers d'Uber.

Selon la Commission européenne, la régulation des services de VTC relève de la compétence des Etats-membres, mais l'exécutif européen va examiner les plaintes à l'aune des principes d'égalité, de non-discrimination et de la liberté d'établissement.

Avec Reuters (Julia Fioretti, avec Eric Auchard à Francfort, Claude Chendjou pour le service français, édité par Véronique Tison)

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