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[En images] A VivaTech, EKIM présente PAZZI, son robot autonome préparateur de pizzas

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EKIM a profité de Viva technology 2018 pour présenter le vendredi 25 mai PAZZI, son robot autonome qui prépare des pizzas de qualité, selon le principe de "tech good food".

A VivaTech, EKIM présente PAZZI, son robot autonome préparateur de pizzas
Les robots de PAZZI travaillant en synchronisation © © Marine Brusson

Le vendredi 25 mai 2018, pour la deuxième journée du salon Viva Technologie 2018, EKIM a présenté PAZZI, un robot autonome préparateur de pizza. La start-up, cofondée en 2013 par Philippe Goldman (CEO), Sébastien Roverso et Cyril Hamon, vient d'ailleurs de lever de 2,2 millions d’euros auprès de Partech et Daphni. Une somme qui s'ajoute aux 2,5 millions déjà injectés dans la start-up française par Bpifrance, le Crédit Impôt Recherche, ainsi que des proches des dirigeants.

Ce dernier investissement réalisé entre octobre 2017 et mai 2018 va permettre à EKIM de commercialiser son projet, à commencer par l’ouverture d’un pilote en France en fin d’année 2018. L’ambition de la start-up dynamique est ensuite de s’étendre mondialement, en franchise ou en licence à partir de 2019.

 

Des robots pizzaiolos efficaces 24/7

Trois robots, deux UR 10 et un UR 5, sont coordonnés pour mener à bien la préparation d’une pizza, au rythme de 120 par heure, contre 40 pour un pizzaïolo humain. Fabriqués par des entreprises françaises, comme le groupe MIND, à la suite de collaborations avec notamment Sysaxe et les robots Universal Robots, ces robots sont programmés pour créer et personnaliser les pizzas à raison de 500 000 combinaisons de recettes possibles, et peuvent fonctionner 7 jours sur 7, 24h/24. La seule partie réalisée par de vrais chefs est la préparation de la pâte, cuite sur pierre, qui suit une recette "deux fois championne du monde à Rome" de l’expert Thierry Graffagnino, le Chef en charge de la qualité des aliments, lui-même trois fois champion du monde de la pizza. 

Pour son restaurant PAZZI, EKIM mise sur la Tech Good Food

 

La "tech good food", une condition sine qua non

Si autant de soins sont accordés à la qualité de la pâte mais aussi des ingrédients qui viennent d’Italie et de France, c’est parce que la start-up EKIM compte bien court-circuiter le concept de fast food, en remettant au centre des préoccupations la "good" food. C’est d’ailleurs un point sur lequel Philippe Goldman a débuté sa présentation : "Ce qui nous rassemble, c’est d’abord notre passion pour le food".

Un des robots est notamment dédié au choix et à la répartition des ingrédients sur les pizzas, pour rechercher l’harmonie idéale entre les goûts. Car selon la start-up, l'un des challenges de la cuisine par un robot pizzaïolo réside dans l’équilibre des aliments, et la bonne cuisson. Pour cette dernière, un four à rotation est prévu, permettant de faire cuire 7 pizzas en même temps, de différentes manières : plus de grattinage pour la pizza raclette, moins de temps de cuisson pour la Margherita … 

 

Le four à rotation de PAZZI

 

Pour plaire aux consommateurs, EKIM mise sur le "show cooking"

L’expérience du pizzaïolo robotisé consiste aussi dans le "show cooking". L’idée est de prendre un plaisir visuel dans la préparation de la pizza, plaisir rendu possible par des robots aux gestes qui se veulent élégants, pas trop rapides, pour que le client assiste précisément à toutes les étapes. Ainsi, le temps de préparation d’une pizza avec les robots PAZZI est maintenu à 4 minutes et 30 secondes, à l’instar d’un pizzaïolo classique. Être doté de trois membres permet tout de même d’en faire plus au total. "La food robolution est en marche", affirme Philippe Goldman.
 

La mise en scène de la préparation d'une pizza par PAZZI

 

PAZZI, la nouvelle alternative au Fast Food ?

Enfin, aspect essentiel de PAZZI : plusieurs formats seront disponibles dans les restaurants, autant le mode assis qu’à emporter et plus tard le drive-in. L'ensemble sera numérisé, avec des bornes de commande et des applications, le tout permettant d’avoir rapidement une pizza, en connaissant précisément à l’avance le temps à attendre – condition essentielle aujourd’hui. Ce sont d’ailleurs principalement les lieux de flux, comme les gares, les food court, les grands boulevards ou encore les campus qui sont visés : pour des clients dont l’emploi du temps est serré, mais qui privilégient tout de même la qualité. 

 

 

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