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SoftBank investit 250 millions de dollars dans une fintech américaine

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Vu ailleurs Le groupe japonais SoftBank vient d'investir 250 millions de dollars dans la start-up américaine Kabbage. Elle permet aux petites entreprises d'obtenir un crédit en quelques minutes grâce à une plate-forme en ligne automatisée.

SoftBank investit 250 millions de dollars dans une fintech américaine
SoftBank investit 250 millions de dollars dans une fintech américaine © Flickr - MIKI Yoshihito

Faciliter le financement des petites entreprises. C'est ce que propose la fintech américaine Kabbage. Basée à Atlanta, la start-up vient de lever 250 millions de dollars auprès du géant japonais SoftBank à travers Vision Fund, son nouveau fonds dédié aux technologies de rupture.

 

Une valorisation supérieure à 1 milliard de dollars

Selon les décomptes du cabinet CB Insight, il s'agirait du plus important investissement en capital risque réalisé dans une fintech de prêt en dehors de la Chine. Ce tour de table porte le montant total des fonds levés par Kabbage depuis sa création à 500 millions de dollars et valoriserait la jeune entreprise plus d'un milliard de dollars, selon les informations du Financial Times.

 

Née il y a neuf ans pour, initialement, proposer des crédits aux vendeurs d'eBay, la start-up a développé une plate-forme en ligne qui permet à une petite entreprise de recevoir, en quelques minutes, une réponse à une demande de financement d'un montant maximum de 150 000 dollars. La plate-forme utilise pour cela des algorithmes d'apprentissage automatique qui se nourrissent de centaines de sources de données différentes (comptes bancaires, profils Facebook, comptes UPS) afin de déterminer si l'entreprise est éligible ou non au crédit demandé.

 

3,5 milliards de dollars distribués

Depuis son lancement, Kabbage aurait distribué environ 3,5 milliards de dollars à quelque 100 000 petites entreprises aux Etats-Unis. La fintech a également noué des partenariats avec différents établissements bancaires européens et canadiens, comme ING, Santander et Scotiabank, qui utilisent sa technologie.

 

Grâce à ces nouveaux fonds, la start-up entend développer de nouveaux produits personnalisés, mais aussi accélérer son développement à l'international et notamment en Asie. En revanche, pas de commentaire sur le potentiel rachat de l'entreprise OnDeck Capital, son principal rival outre-Atlantique, dont la valeur de l'action a significativement chuté depuis son entrée en Bourse en 2014.

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