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Un conseiller de Fleur Pellerin pourrait être nommé à la tête de l'Arcep

Actus Reuters Le président de la République François Hollande propose de nommer Sébastien Soriano, actuel conseiller spécial de la ministre de la Culture Fleur Pellerin, à la présidence de l'Arcep, a annoncé le 23 décembre l'Elysée dans un communiqué.
mis à jour le 23 décembre 2014 à 14H47
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Un conseiller de Fleur Pellerin pourrait être nommé à la tête de l'Arcep
Un conseiller de Fleur Pellerin pourrait être nommé à la tête de l'Arcep © Alvimann - MorgueFile - C.C.

Sébastien Soriano, actuel conseiller spécial de la ministre de la Culture Fleur Pellerin, pourrait être nommé à la tête de l'Arcep, a annoncé l'Elysée dans un communiqué daté du 23 décembre. Si cette nomination est confirmée après son audition par les commissions des Affaires économiques de l'Assemblée nationale et du Sénat, c'est un homme jeune, 39 ans, ingénieur en chef du corps des Mines, qui prendra la tête du régulateur des télécoms.

L'institution serait alors à nouveau dirigée par un X-Télécom après avoir été dernièrement la chasse gardée du corps des conseillers d'Etat. L'annonce était attendue de façon imminente, le mandat de l'actuel président de l'Arcep, Jean-Ludovic Silicani, prenant fin le 3 janvier.

un secteur secoué par une longue bataille des prix 

Diplômé de l'École Polytechnique et de Télécom ParisTech, Sébastien Soriano avait été le directeur de cabinet de Fleur Pellerin lorsqu'elle était chargée du portefeuille de l'Economie numérique. Il est devenu son conseiller spécial lorsqu'elle a été nommée ministre de la Culture.

Il est familier de l'Arcep, dont il a dirigé dans les années 2000 l'unité des marchés mobiles puis la régulation des marchés haut et très haut débit et les relations avec les collectivités territoriales. Il est également passé par l'Autorité de la concurrence dont il a été rapporteur général adjoint. A la tête de l'Arcep, il devra réguler un secteur secoué par une longue bataille des prix et une amorce de consolidation qui pourrait s'amplifier au cours des mois à venir.

L'institution indépendante a été l'objet de critiques, notamment de la part de l'ancien ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg qui lui reprochait une approche trop consumériste avec l'attribution de la quatrième licence mobile au détriment de la solidité des acteurs du secteur, contraints pour certains à des réductions d'effectifs.

Avec Reuters

 
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