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Bruxelles trouve un accord à l'amiable avec les équipementiers télécoms chinois

L'Union européenne et la Chine mettent fin à leur contentieux dans le secteur des télécoms en signant, ce lundi 20 octobre, un accord amiable. Un organe indépendant sera créé pour surveiller le marché. 
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Bruxelles trouve un accord à l'amiable avec les équipementiers télécoms chinois
Bruxelles trouve un accord à l'amiable avec les équipementiers télécoms chinois © Jahovil

Les équipementiers télécoms chinois, poursuivis depuis 2013 par l'Union européenne dans le cadre d'une enquête anti-subventions, peuvent souffler. Ils ont conclu, ce lundi 20 octobre, un accord amiable avec Bruxelles au cours d'un rendez-vous entre le ministre du Commerce chinois Gao Hucheng et le commissaire européen Karel De Gucht.

Le document stipule qu'un organe indépendant, chargé de surveiller les marchés chinois et européens des télécommunications, sera créé. Il certifie également que les groupes qui répondent à des appels d'offres publics de recherche développement seront traités équitablement.

Enquête anti-subventions

"Je suis heureux que l'UE et la Chine aient résolu le dossier des équipementiers télécoms. Les inquiétudes qui nous ont conduits à lancer cette enquête peuvent maintenant être abordées dans le cadre d'un dialogue régulier entre les deux parties, dans l'intérêt de notre industrie", s'est félicité Karel De Gucht, cité par l'AFP.

La Commission européenne avait lancé l'année dernière deux enquêtes contre des équipementiers dont les noms ont été gardés secrets. On sait toutefois que les deux plus grands groupes de télécommunications chinois, Huawei et ZTE, étaient concernés.

La première de ces investigations, qui concernait des pratiques de dumping, a été abandonnée au printemps 2014. La seconde vient donc également d'être stoppée. Elle avait été lancée car l'UE soupçonnait ces sociétés chinoises de percevoir illégalement des subventions publiques, qui leur permettraient de pratiquer des prix inférieurs à ceux des entreprises européennes du secteur.

Lélia de Matharel

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