Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Fintech : cinq start-up israéliennes à suivre

Le secteur fintech israélien compte plus de 430 start-up allant de la banque numérique à la collecte de fonds. L’Usine Digitale a sélectionné 5 jeunes pousses qui ont le vent en poupe.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Fintech : cinq start-up israéliennes à suivre
Fintech : cinq start-up israéliennes à suivre © Lemonade

Très performants dans les secteurs big data et cybersécurité, les Israéliens ont attiré 650 millions de dollars en capital-risque pour le seul secteur des fintechs en 2016. Les grandes banques internationales sont de plus en plus présentes au sein de l’Etat hébreu. Pour preuve la Citibank ou la Barclays ont créé l’année dernière des centre de R&D à Tel-Aviv. Le marché local étant très restreint, les start-ups israéliennes n’hésitent pas à se développer sur d’autres places financières, notamment aux Etats-Unis.


Lemonade

Lemonade est une compagnie d'assurance fondée sur l'intelligence artificielle et l'économie comportementale. La plate-forme en ligne utilise les bots (logiciel informatisé de conversation) et l'apprentissage automatique pour fournir des assurances. "Notre bot "Mia" peut vendre simultanément un nombre illimité de polices, 24h/24, et à partir de n'importe quel appareil, explique Dan Schreiber, le fondateur de Lemonade. Vous pouvez déposer une réclamation sans utiliser un morceau de papier. Il suffit de quelques manipulations sur votre téléphone et l'enregistrement d'une courte vidéo de vous-même".

 

A la fin de chaque année, les versements des assurés non dépensés sont redistribués à des ONG, désignées par chaque membre. Lemonade mise sur le fait que l’assuré sera moins "enclin" à frauder s’il sait participer à une bonne cause. Lancée en décembre 2015 avec un investissement de 13 millions de dollars, Lemonade avait déjà levé 34 millions de dollars en décembre 2016 et envisage son expansion vers d'autres États américains.

 

Fundbox

Avec des bureaux à Tel Aviv et à San Francisco, Fundbox propose une plate-forme de gestion des flux de trésorerie pour les petites entreprises et les travailleurs indépendants. FundBox leur propose la gestion en ligne des factures et un paiement immédiat, allant de 100 à 25 000 dollars selon les commandes. La start-up aurait selon elle aidé 40% de ses utilisateurs à augmenter sensiblement leur trésorerie. TPE et PME remboursent ensuite FundBox dans un délai de douze semaines. Des frais proportionnels aux sommes transférées sont appliqués aux transactions. La société, fondée en 2013, a été nommée au Forbes Fintech 50 pour 2016 et a recueilli 107,5 millions de dollars.


Backed

Entreprise de prêts en ligne, Backed a été créée en 2015 par trois Israéliens et développée aux Etats-Unis. La start-up s’adresse surtout à la génération Y. Elle leur permet de se fournir en produits de prêt accessibles afin d'assurer leur indépendance financière et de capitaliser aussi leur cote de crédit. Pour réduire les taux d'intérêt sur leurs prêts, les emprunteurs peuvent être sponsorisés par des particuliers ayant une meilleure cote, c’est-à-dire principalement leurs parents. La société accorde des prêts jusqu'à un montant de 25 000 $ pour une durée de trois ans maximum. Six États américains peuvent déjà bénéficier des offres de la start-up qui prévoit très prochainement une levée de fonds de plusieurs dizaines de millions de dollars afin de couvrir l’ensemble du pays.


Credifi

CrediFi veut être à l’immobilier ce que Bloomberg est à la finance : un fournisseur mondial de données et d’analyses de haute qualité. Données financières, taux des différents prêts sur le marché, informations spécifiques locales et nationales, la plate-forme CrediFI permet de compiler et d'analyser les informations clés du secteur immobilier. Créée en 2014 par l’ancien directeur général de Reuters Ely Razin, CrediFI a déjà levé 23 millions de dollars et compte 75 employés. La start’up est localisée à New York et Tel-Aviv.

 

Paykey

Si achat en ligne et utilisation des médias sociaux ne cessent d'augmenter, pourquoi ne pas réunir les deux en créant une solution sécurisée? PayKey, basé à Tel Aviv, a développé un logiciel qui permet aux banques de fournir à leurs clients la possibilité de faire des paiements en ligne au sein de divers réseaux sociaux et de services de messagerie. Vainqueur du concours Bank Innovation Israel Demo, la solution de PayKey est disponible sur les plates-formes mobiles, et fonctionne avec différents réseaux sociaux. En novembre  2016, la start’up a bouclé une première levée de fonds atteignant les 6 millions de dollars. A son palmarès d’investisseurs, des poids lourds du secteur tels que Mastercard et Santander InnoVentures.


 

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale