Actualité web & High tech sur Usine Digitale

Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Genes'Ink et le CEA font laboratoire commun sur l'électronique imprimée

Twitter Facebook Linkedin Google + Email
×

Grâce à son partenariat avec le LICSeN du CEA à Saclay (Essonne), la start-up provençale Genes'Ink développe deux programmes de R&D pour des applications dans l'aéronautique et les objets connectés. 

Genes'Ink et le CEA font laboratoire commun sur l'électronique imprimée
Genes'Ink et le CEA font laboratoire commun sur l'électronique imprimée © Jean-Christophe Barla

Neuf mois, c’est le temps qu’auront mis la start-up provençale Genes’Ink, spécialiste des encres conductrices et semi-conductrices à nanoparticules, et le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives (CEA) pour monter un laboratoire de recherche commun dédié à l’électronique imprimée.

Le partenariat est noué pour trois ans renouvelables avec le Laboratoire d’innovation en chimie des surfaces et des nanosciences (LICSeN) de l’UMR NIMBE (Nanosciences et innovation pour les matériaux, la biomédecine et l’énergie), sur le plateau de Saclay (Essonne). Il approfondit une collaboration instaurée dans le cadre du projet PriMe, soutenu par l’ANR, visant à développer à l’intention des industriels de l’électronique des procédés plus écologiques et économiques pour l’électronique imprimée.

DES DÉMONSTRATEURS D’APPLICATIONS DISPONIBLES EN SEPTEMBRE

La structure s’appuie sur une équipe de cinq chercheurs (équivalent temps plein). Deux programmes de R&D sont déjà en cours, l’un pour l’aéronautique, l’autre dans les objets connectés. "Nous souhaitons aboutir à des démonstrateurs d’applications dès septembre", indique Corinne Versini, coordinatrice de ce laboratoire et directrice générale de Genes’Ink, qu’elle a fondée en 2010 à Rousset (Bouches-du-Rhône).

Employant, tous statuts confondus, 17 collaborateurs, la start-up table cette année sur un chiffre d’affaires trois à quatre fois supérieur à celui de son exercice 2014 (150 000 euros). L’utilisation de ses encres à base de nanoparticules d’argent dans une imprimante jet d’encre nouvelle génération (KScan PE 300 — photo) du fabricant français Kelenn Technology, lui permet de disposer d’une référence crédible pour prospecter des industriels spécialisés sur d’autres techniques d’impression comme la sérigraphie ou la flexographie.

L’entreprise qui se positionne également sur les marchés des énergies renouvelables (cellules photovoltaïques, photodiodes, OLED…) ou de la sécurité (capteurs sur supports souples) songe également à l’export.

Jean-Christophe Barla

 
media
Suivez-nous Suivre l'Usine Digitale sur twitter Suivre l'Usine Digitale sur facebook Suivre l'Usine Digitale sur Linked In RSS Usine Digitale