Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Primer lève 15,6 millions d’euros pour sa solution low code d’infrastructure de paiement

Levée de fonds Lancée il y a quelques semaines, la plateforme britannique Primer doit accélérer son développement commercial au travers d’une levée de fonds, menée par le géant californien du capital risque Accel Partners, de 14 millions de livres sterling.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Primer lève 15,6 millions d’euros pour sa solution low code d’infrastructure de paiement
Primer lève 15,6 millions d’euros pour sa solution low code d’infrastructure de paiement © Fintech britannique Primer

Primer, une fintech britannique spécialiste des infrastructures de paiement, a annoncé lundi 30 novembre avoir levé 14 millions de livre sterling, soit environ 15,6 millions d’euros.

Ce tour de table a été mené par le géant californien du capital risque Accel Partners – investisseur de pépites européennes comme BlaBlaCar, Doctolib ou encore Spotify – avec la participation de Balderton, SpeedInvest, Seedcamp et RTP Global. Sonali De Rycker, partenaire chez Accel, rejoint le conseil d’administration de Primer. Cette levée de fonds en série A, qui porte les fonds levés à 17,8 millions de livres sterling, doit permettre d’accélérer le développement commercial à l’international de la plateforme, quelques semaines après son lancement officiel.

Connectée aux  prestataires de service de paiement 
Primer a été fondée par d’anciens employés de Braintree, passés ensuite par PayPal lors de l’acquisition de la start-up par la société américaine, en 2013. Experts du paiement mobile, ils ont créé une infrastructure de paiement dédiée aux commerçants. Leur objectif est d’une part de proposer une solution de gestion des paiements à l'international et d’autre part de proposer une prise en charge simplifiée des nouveaux modes de paiement à venir.

Comme PayPal ou Stripe, Primer souhaite aider les professionnels du commerce à opérer dans plusieurs zones géographiques en gérant la complexité liée à la multitude des moyens de paiement, de frais généraux techniques qui y sont liés et "un manque de transparence", constate la start-up. Elle a donc mis au point une plate-forme low code connectée aux fournisseurs de services de paiement (PSP), aux éditeurs de solution du lutte contre la fraude, aux services de rétrofacturation, ou encore aux plateformes de programmes de fidélité. Du côté des commerçants, l’API permet de centraliser les outils de gestion des flux et de transactions complexes, selon Primer.

La fintech, qui est basée à Londres et emploie une vingtaine de personnes, indique avoir déjà convaincu des moyennes et grandes entreprises, sans citer de nom.

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.

 
media