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SpaceX décroche l'autorisation de lancer 7000 satellites supplémentaires pour son projet Starlink

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Vu ailleurs La Commission fédérale des communications (FCC) américaine a autorisé SpaceX à lancer 7 000 satellites supplémentaires pour son projet Starlink. A terme, la société entend placer 12 000 satellites en orbite basse afin de constituer un réseau internet sans fil ultra-rapide, capable de couvrir les régions les plus isolées du monde.

SpaceX décroche l'autorisation de lancer 7000 satellites supplémentaires pour son projet Starlink
L'un des satellites de test du projet Starlink de SpaceX. © SpaceX

Le projet Starlink de SpaceX se concrétise. La société d’Elon Musk a reçu le feu vert de la Commission fédérale des communications (FCC) américaine pour lancer 7000 satellites de communication supplémentaires. SpaceX avait déjà reçu une première autorisation de lancement pour 4 400 satellites après ses premiers tests réussis en février. Au total, l'entreprise texane compte lancer 12 000 satellites pour ce projet de réseau internet sans fil ultra-rapide. Elle prévoit d'en lancer 1600 ces prochaines années et estime qu’il lui faudra attendre encore 6 ans pour compléter le réseau.

 

Réduire les délais de transmission

Les connexions internet par satellites ne sont pas nouvelles, mais l’accès à internet par ce moyen demeure lent et onéreux. L'un des raisons est que les satellites actuels chargés de convoyer les données sont situés en orbite géostationnaire, à une distance très importante de la Terre (environ 36 000 km), ce qui accroît les délais de transmission. Avec Starlink, SpaceX ne s’appuie plus sur une poignée de satellites en orbite géosynchrone, mais sur une constellation de petits satellites, beaucoup plus nombreux mais moins coûteux et placés à une plus faible distance de la planète bleue (quelques centaines de km), comme l'explique le Washington Post.

 

Un risque de grossir le nombre de débris spatiaux

Si SpaceX accélère dans ce projet, il n’est pas dit qu’il devance ses concurrents. Dans cette course à l’espace, trois autres sociétés - Kepler, Telesat et LeoSat - viennent également d’obtenir le feu vert de la FFC. Mais toutes devront peut-être revoir leur plan car la Nasa s’inquiète que ces satellites ne viennent s’ajouter aux déchets spatiaux qui peuplent déjà l’orbite terrestre basse.

 

En septembre, The Verge rapportait que SpaceX avait demandé à l’autorisation à la FCC de placer ses mini-satellites à une altitude 600 km plus basse que celle prévue initialement afin de réduire les débris spatiaux. Une telle altitude permettrait de réduire le nombre de satellites et de bénéficier de certains effets naturels, comme la gravité, pour les récupérer plus facilement une fois arrivés en fin de course.

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