Recevez chaque jour toute l'actualité du numérique

x

Software République, l'écosystème pour la mobilité de Renault, Dassault Systèmes, Thales, Atos et STMicro

Un nouvel écosystème d'open innovation dédié à la mobilité voit le jour en France. Software République est porté par Renault, Dassault Systèmes, Thales, Atos et STMicroelectronics qui entendent rapprocher leurs expertises dans leurs domaines respectifs afin de développer et commercialiser de nouveaux systèmes et logiciels destinés aux offres de mobilité pour les territoires, les entreprises et les citoyens.
Twitter Facebook Linkedin Flipboard Email
×

Software République, l'écosystème pour la mobilité de Renault, Dassault Systèmes, Thales, Atos et STMicro
Software République, l'écosystème pour la mobilité de Renault, Dassault Systèmes, Thales, Atos et STMicro © Software République

Renault, Dassault Systèmes, Atos, Thales et STMicroelectronics lancent la "Software République". Ce nouvel écosystème ouvert est dédié à la mobilité intelligente et durable, annoncent les partenaires ce vendredi 9 avril 2021. Cet écosystème d'open innovation a un lieu où se retrouver : le Technocentre Renault à Guyancourt qui leur propose un espace de 12 000 mètres carrés.

De nouveaux membres pourront rejoindre la Software République et des collaborations ouvertes pourront être mises en place. Cet écosystème d'open innovation ambitionne plus globalement de pousser l'innovation l'échelle européenne.

Connectivité, optimisation des flux, électrification
Les partenaires expliquent mettre en commun leur expertise dans leurs domaines respectifs (intelligence artificielle, cybersécurité, connectivité, électronique embarquée et jumeaux numériques) pour travailler sur des projets collaboratifs. Software République évoque trois grand domaines de coopération : les systèmes intelligents pour faciliter la connectivité sécurisée entre le véhicule et son environnement numérique et physique ; les systèmes de simulation et de gestion des données pour optimiser les flux pour les territoires et les entreprises ; l'écosystème d’énergie pour simplifier l’expérience de charge.

A terme, ils envisagent de commercialiser des systèmes et logiciels destinés à des offres de mobilité pour les territoires, les entreprises et les citoyens. Leur ambition est de croquer une part du marché de la mobilité qui devrait atteindre 11 000 milliards d'euros d'ici 2035, selon le Boston Consulting Group. Ce secteur est en pleine croissance avec le développement des véhicules électriques et de nouveaux composants, l'émergence de nouveaux services à valeur ajoutée grâce à la multiplication des véhicules connectés, mais pas seulement.

Deux premiers projets
Les partenaires planchent déjà sur deux projets concrets. Le premier vise à aider les collectivités à gérer les flux de mobilité sur leur territoire en facilitant l'échange d'informations sur ce sujet et en leur permettant de simuler des scénarios de mobilité. L'idée est aussi que le consommateur puisse choisir le moyen de mobilité qui lui convient le mieux en toute connaissance de cause et que les opérateurs puissent enrichir leurs services selon les besoins réels.

Le second, Plug and Charge, se concentre sur le développement d'un nouveau service permettant de charger plus facilement un véhicule électrique. Le but est que la borne reconnaissance automatiquement le véhicule et que son propriétaire soit facturé sans avoir à réaliser une action.

Un fonds d'investissement et un incubateur pour les start-up
Un écosystème d'open innovation passe aussi par l'implication des start-up et jeunes entreprises. Afin de soutenir l'innovation des jeunes pousses, Software République souhaite créer un fonds d'investissement dont la dotation et les ambitions ne sont pas précisés.

En parallèle, un incubateur dédié aux start-up dans le domaine des technologies pour la mobilité intelligente va voir le jour. Il proposera aux jeunes pousses sélectionnées un environnement virtuel collaboratif de développement et d'expérimentation ainsi qu'un système de mentoring.

Réagir

* Les commentaires postés sur L’Usine Digitale font l’objet d’une modération par l’équipe éditoriale.