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L’alliance Renault-Nissan va investir 1 milliard de dollars dans des start-up d’ici 2022

En marge du CES, Carlos Ghosn a annoncé la création d’un fonds d’investissement doté d’1 milliard de dollars par l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi.

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L’alliance Renault-Nissan va investir 1 milliard de dollars dans des start-up d’ici 2022
L’alliance Renault-Nissan va investir 1 milliard de dollars dans des start-up d’ici 2022 © Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi

L’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi veut travailler de façon plus étroite avec des start-up. "On ne peut pas faire tous seuls, on a besoin de créativité venue de l’extérieur, de gens qui pensent de façon différente", a déclaré Carlos Ghosn le 10 janvier lors d’une conférence de presse en marge du CES de Las Vegas.

 

200 millions de dollars d'investissement par an

Cette politique d’open innovation va se traduire par la création d’un guichet unique pour les start-up (et pour tout l'écosystème d'innovation au sens large, incubateurs, accélérateurs, investisseurs...), pour mieux les accueillir et les diriger vers les bons interlocuteurs à l’intérieur du groupe. Mais surtout par le lancement d’un fonds d’investissement corporate doté d’un milliard de dollars pour les cinq premières années. Renault y contribuera à hauteur de 40%, Nissan de 40% et Mitsubishi de 20%. L’Alliance entend développer des partenariats avec des start-up de tailles et de niveau de maturité différents, dans cinq domaines stratégiques : les nouvelles mobilités, l’électrification, les systèmes autonomes, la connectivité et l’intelligence artificielle. Les start-up qu'elle financera pourront ainsi alimenter les dix marques du groupe en innovations technologiques. L’Alliance dépense déjà plus de 9 milliards de dollars par an pour sa R&D interne.

 

Premier investissement dans une start-up américaine

Le fonds d’investissement de l’Alliance, dirigé par le français François Dossa, et qui disposera d’équipes dans la Silicon Valley, à Paris, Yokohama and Pékin, est d’ores et déjà opérationnel. Il a bouclé sa première prise de participation dans la société américaine Ionic Materials, basée dans le Massachussetts, pionnier des batteries lithium-ion à électrolyte solide. Le montant de l’investissement n’a pas été précisé. Les batteries à électrolyte solide ont une meilleure durée de vie, davantage d’autonomie, sont moins sensibles aux risques d’explosion que leurs équivalents classiques et craignent moins les températures extrêmes.
 

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