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VTC, trottinette et vélo : comment Uber entend reprendre son activité après le confinement

Uber prévoit de désinfecter l'ensemble des vélos et trottinettes électriques Jump avant la reprise du service le 11 mai et de mettre en place un protocole de nettoyage quotidien. Côté VTC, des masques seront fournis aux chauffeurs. Le nettoyage et la désinfection des véhicules seront à leur charge. La mise en place d'une vitre de protection sera en partie remboursée par Uber, tout comme l'achat de lingettes désinfectants ou de gants de protection.
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VTC, trottinette et vélo : comment Uber entend reprendre son activité après le confinement
VTC, trottinette et vélo : comment Uber entend reprendre son activité après le confinement © piqsels

Les services de mobilité sont presque à l'arrêt. Uber tente de poursuivre son activité, même de manière limitée, en diversifiant ses activités. Le gouvernement français ayant évoqué la date du 11 mai pour la levée du confinement, l'entreprise a aussi anticipé et dévoilé samedi 25 avril son plan pour reprendre ses activités principales de transport de personnes par VTC, vélos et trottinettes électriques.

595 000 masques chirurgicaux seront distribués par Uber d'ici le 11 mai et d'autres distributions auront lieu par la suite. Dans le détail : 350 000 masques sont destinés aux chauffeurs de VTC, 20 000 aux opérateurs Jump et 225 000 aux livreurs (Uber Eats). Au total, Uber a commandé 10 millions de masques à travers le monde (la plate-forme revendique sur son site 3,9 millions de chauffeurs actifs par mois dans le monde en 2018). "La sécurité est plus que jamais au cœur des enjeux de mobilité et nous faisons tout pour y répondre", assure dans un communiqué Steve Salom, General Manager Uber, France, Suisse et Autriche.

Parois de protection et désinfection à l'initiative du chauffeur

Pour ce qui est de l'installation de parois de séparation à l'intérieur des véhicules, Uber s'engage à rembourser la pose de celle-ci à hauteur de 50 euros. L'entreprise ajoute avoir des partenariats avec les sociétés Usipanel et Norauto proposant des réductions sur l’achat et/ou la pose du matériel. Sur le site Usipanel, sans la réduction, le prix de la "barrière anti-postillons" est de 86 euros HT et 120,62 euros TTC avec la livraison s'élevant à 14,52 euros. Ce sera donc aux chauffeurs qui le peuvent de faire la démarche.

Pour ce qui est du nettoyage et de la désinfection du véhicule : 15 000 boîtes de 80/150 lingettes désinfectantes sont mises à disposition des chauffeurs dans 42 stations essence Total à travers la France. Les chauffeurs bénéficieront aussi "d'une allocation de 25 euros", ajoute Uber sans dire si cette allocation sera renouvelée et si oui à quelle échéance. Ce montant doit permettre aux chauffeurs de se doter de gants, de spray désinfectant et de gel hydoalcoolique. De même, il est de leur ressort de faire ces achats. Tout comme le choix de la désinfection de leur véhicule leur appartient, Uber évoquant qu'un tarif préférentiel auprès de Norauto.

Des vélos et trottinettes Jump désinfectés

Les vélos et trottinettes électriques Jump seront désinfectés avant la reprise du service le 11 mai. Par la suite, "un protocole de nettoyage quotidien des véhicules sera mis en place", ajoute Uber sans en donner le détail pour l'instant. Ces moyens de mobilité pourraient être fortement sollicités suite au confinement puisque cela permet de se déplacer en respectant les règles de distanciation sociale.

32 000 gants, 1 380 bouteilles de gel hydroalcoolique et 4 500 boîtes de lingettes désinfectantes seront mis à la disposition des opérateurs Jump dans les entrepôts. Le port des gants sera obligatoire pour les opérateurs Jump. Les mécaniciens seront dotés de visières et un marquage au sol mettra en place de façon effective la distanciation sociale d'un mètre entre chaque station de maintenance.

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