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Le groupe Vinci structure sa relation avec les start-up en lançant deux nouveaux programmes

Leonoard, la structure de veille, de prospective et d'open innovation du groupe Vinci, lance deux programmes d'accompagnement pour les start-up. Le premier, baptisé Seed, s'adresse aux très jeunes start-up qui définissent leur produit ou leur offre de service. Le second, baptisé Catalyst, a pour objectif de tester au sein du groupe Vinci la solution proposée par la start-up. Un moyen pour le groupe Vinci de se rendre plus visible auprès des jeunes pousses.
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Le groupe Vinci structure sa relation avec les start-up en lançant deux nouveaux programmes
Le groupe Vinci structure sa relation avec les start-up en lançant deux nouveaux programmes © Leonard

Leonard, la structure de veille, de prospective et d'open innovation du groupe Vinci, lance deux programmes pour les start-up. Encore en phase de sélection des start-up, Leonard souhaite débuter ces programmes Seed et Catalyst à la fin de l'automne 2019. Sont concernées par ces programmes les jeunes pousses dans les domaines de "la construction, l'immobilier, la mobilité et l'énergie : des thèmes autour de la ville durable et des infrastructures de demain", résume à L'Usine Digitale Guillaume Bazouin, responsable open innovation et start-up chez Leonard.

 

Seed pour aider les jeunes pousses à définir leur produit

Seed est un programme d'accélération en amorçage qui s'adresse aux très jeunes start-up ayant "un début de produit ou d'offre de service mais pas encore de vente", détaille Guillaume Bazouin. Leonard leur propose un hébergement d'une durée de 4 à 6 mois qui se couple à un programme de formation et d'accompagnement. Un des points forts de Seed ? Permettre aux start-up d'être en contact avec des opérationnels de chez Vinci connaissant parfaitement leurs secteurs d'activités et pouvant les aider à définir leur offre.

 

Leonard espère avoir "deux promotions par un an d'une dizaine de start-up", précise Guillaume Bazouin. En plus de cet accompagnement, Leonard dote chaque start-up de 30 000 euros et prend une participation. La première promotion va accueillir des pépites proposant "des solutions software pour les aéroports et des produits novateurs pour la route et le béton", ajoute Guillaume Bazouin sans en dire plus.

 

Catalyst pour mettre en place des projets avec les start-up

"Mais toutes les start-up n'entrent pas dans le programme Seed avec une attente de collaboration avec les business unit du groupe Vinci", selon Guillaume Bazouin. C'est pourquoi Leonard propose un second programme baptisé Catalyst et qui visent des start-up beaucoup plus matures. Le but avec Catalyst est de créer une collaboration entre la pépite et Vinci. Leonard recherche "des produits pouvant être utilisés au sein du groupe Vinci avec peu d'adaptation et de co-développement".

 

Là aussi, Leonard souhaite travailler avec un groupe d'une dizaine de start-up pendant six mois environ. Avec Catalyst, Leonard institutionnalise surtout des démarches qui étaient déjà menées séparément par chaque division du groupe.

 

Pour Vinci, c'est avant tout un moyen de se rendre plus visible auprès des start-up. "L'ambition générale du dispositif Leonard est de se positionner comme un acteur de référence, sur les sujets de la ville de demain et des infrastructures innovantes, abonde Julien Villalongue, directeur de Leonard. Cette brique de relation avec les start-up, qu'elles soient émergentes ou plus matures, participe à consolider cette ambition".

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