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Le rennais Smartviser lève 1,2 million d'euros pour industrialiser ses tests automatisés

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Levée de fonds Spécialisée dans les solutions d’évaluation des performances des systèmes de télécommunication, la start-up rennaise veut accélérer son déploiement à l'international et s’ouvrir à d’autres marchés.

Le rennais Smartviser lève 1,2 million d'euros pour industrialiser ses tests automatisés
Le rennais Smartviser lève 1,2 million d'euros pour industrialiser ses tests automatisés © DR

1,2 million d'euros. C’est le montant levé par Smartviser pour son premier tour de table. L’opération a été signée avec le fonds régional breton de co-investissement Breizh Up, les business angels de Logoden participations et Crédit agricole Ile et Vilaine Expansion, filiale de capital investissement de la caisse départementale. Les fondateurs de la start-up participent également à l’opération, à laquelle s’ajoutent des soutiens bancaires, dont celui de Bpifrance.

 

Un utilisateur virtuel pour tester les systèmes

Fondée en septembre 2014 par cinq anciens salariés de Renesas, Smartviser a mis au point une solution permettant de tester comme un utilisateur virtuel la qualité et les performances d’un système de télécommunication, de manière automatique et sans connexion à un ordinateur. "Elle s’adapte à tous les réseaux et toutes les marques, et les résultats sont immédiatement accessibles sur une plate-forme en cloud", détaille Gilles Ricordel, le PDG de Smartviser.

 

Ciblant prioritairement le marché du mobile, la start-up a démarré son activité commerciale en février 2015. "Nous visons les opérateurs, les constructeurs, mais aussi les distributeurs, la presse spécialisée ou encore les utilisateurs de services de mobilité, comme les transports", explicite Gilles Ricordel. Parmi ses actuels clients, la PME compte Orange, SFR, Auchan, Boulanger ou encore les constructeurs Mobiwire et Wiko.

 

Cap vers l'international

Depuis 2016, Smartviser a fait de l’international un de ses axes de développement. Cette levée de fonds doit lui permettre d’accélérer dans cette voie. "Nos solutions et nos offres ont été validées en France, nous devons les dupliquer à travers le monde". En avril 2016, la PME a signé un premier contrat avec un opérateur finlandais. Pour l’Amérique du sud, la société a également conclu un partenariat de distribution avec le mexicain Mots. "Nous avons désormais des business developpers en Europe mais aussi en Asie, en Inde et en Amérique du Nord", précise Gilles Ricordel, évoquant des contrats en cours de discussion.

 

En 2016, Smartviser a réalisé un chiffre d’affaires conforme à ses objectifs : 500 000 euros. "Nous espérons le multiplier par 1,5 en 2017, puis par 2 en 2018", indique Gilles Ricordel, mentionnant l’inertie liée à la signature de certains contrats avec des grands comptes. Mais la start-up (13 salariés - 5 recrutements prévus) ne cache pas ses ambitions. Après le mobile, elle entend s’ouvrir, avec cette même technologie, à d’autres marchés comme l’automobile.

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