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Software République lance son incubateur pour les start-up de la mobilité intelligente

Software République, un écosystème d'open innovation mis en place par des entreprises comme Renault, Thales et Dassault Systèmes, lance son incubateur. L'objectif : dénicher des jeunes pousses dans la mobilité intelligente afin de co-construire des projets et les aider à se développer. Cybersécurité, localisation haute précision ou logiciel d'aide à la décision sont au programme de la première édition.
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Software République lance son incubateur pour les start-up de la mobilité intelligente
Software République lance son incubateur pour les start-up de la mobilité intelligente © pexels

Software République lance son incubateur de start-up pour les projets tournés vers la mobilité durable, sécurisée et intelligente. L'écosystème pour la mobilité de Renault, Dassault Systèmes, Thales, Atos, Orange et STMicroelectronics a annoncé le 9 mars 2022 l'ouverture de cet incubateur, qui accueillera cinq start-up pour sa première édition.

Construire un projet commun
Software République, un écosystème ouvert dédié à la mobilité intelligente et durable, avait annoncé dès son lancement en avril 2021 vouloir ouvrir un incubateur pour les start-up dans le domaine des technologies de mobilité intelligente. Plus précisément, trois thématiques ont été retenues : l'énergie, les nouvelles mobilités et les véhicules connectés.

L'hébergement des start-up se fait à la carte : une dizaine de lieux, répartis sur 8 pays, sont proposés par les membres. Cet incubateur doit à la fois permettre aux start-up sélectionnées d'accélérer leurs projets et aux membres de Software République d'enrichir leurs innovations. Incubées pour une durée de 6 à 18 mois, les start-up doivent construire un projet avec au minimum deux membres de Software République.

En parallèle, les jeunes pousses peuvent accéder aux ressources des membres de la Software République et bénéficier d'un programme sur mesure d'accompagnement. Concrètement, elles peuvent bénéficier de l'expertise technique des membres de cet écosystème, de leurs ressources, de leurs moyens d'essais ou encore de leurs données selon leurs projets et leurs besoins. Elles peuvent également bénéficier d'un coaching à la demande mis en place avec la participation de Village by CA de Crédit Agricole (analyse de marché et positionnement, finance, business plan, ressources humaines, pitch et présentations, UX UI, etc.) et de conseils juridiques.

Les 5 start-up sélectionnées
5 premières start-up ont été sélectionnées : trois d'entre-elles ont remporté a première édition du Mobility 4.0 Challenge et deux autres ont été retenues par le comité de sélection de l'incubateur.

  • Angoka : la start-up britannique met au point des solutions hardware pour sauvegarder l'intégrité des communications de machine à machine (M2M) et la provenance des données afin de créer des connexions fiables quel que soit le réseau.
  • Geoflex : la start-up française propose un service de positionnement par satellite de haute précision. Elle promet une précision jusqu’à quatre centimètres, sur terre, en mer et dans les airs. Un service de localisation pour les trains, voitures, navires, drones, smartphones ou encore la livraison du dernier kilomètre.
  • Parcoor : la start-up lyonnaise développe un logiciel embarqué de détection des menaces. Le logiciel combine les données en temps réel provenant de l'équipement à surveiller et des algorithmes de machine learning afin de détecter les menaces.
  • Vianova : la start-up française propose aux villes une solution d'agrégation des données de mobilité et de modélisation des politiques publiques. Son algorithme de sécurité routière permet également aux automobilistes et aux villes d'identifier et d'être informés en temps réel des incidents dangereux sur les routes ou des risques d'accident.
  • WattPark : la start-up française propose une solution pour que les propriétaires de bornes de recharge les partagent et les louent. Les conducteurs peuvent localiser les bornes, s'y connecter et payer.

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