Google refuse de se plier aux exigences de l’UE sur le fact-checking

L’entreprise américaine a annoncé qu’elle ne souscrit pas à l’intention de Bruxelles de rendre la vérification des faits obligatoire pour la modération des contenus publiés sur les plateformes numériques. Elle estime que cette demande "n’est pas appropriée ou efficace pour ses services".