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Sezam veut séduire les pros de l'événementiel avec son bracelet NFC

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La start-up auvergnate Sezam veut faciliter l'accès aux événements culturels et sportifs avec son bracelet connecté NFC, qui permet à la fois de valider et de payer son entrée.

Sezam veut séduire les pros de l'événementiel avec son bracelet NFC
Sezam veut séduire les pros de l'événementiel avec son bracelet NFC © Sezam

Un "Sezam", et la porte des événements culturels ou sportifs s'ouvrira… L'idée a séduit le trio Niel - Granjon - Simoncini, il y a un an, lors du concours 101projets. "A l'époque, nous n'avions qu'une présentation de dix pages pas très détaillée", sourit l'un des deux fondateurs, Benoit Pascal. Le jeune homme de 22 ans, avec son associé Clément Barbier (23 ans) a su trouver les mots justes en 60 secondes chrono pour décrocher le fameux prêt de 25 000 euros.

Un an plus tard, l'idée a pris forme et le bracelet NFC Sezam Event (dessiné par un autre lauréat 101projets, Pulse&Pulpe) est désormais commercialisé. L'équipe de la start-up, basée dans le Puy-de-Dôme, s'apprête même à partir pour Las Vegas, puisqu'elle participera pour la première fois au CES, le salon international de l'électronique, du 6 au 9 janvier, avec le soutien du Conseil régional d'Auvergne.

billetterie et paiement, 2 en 1

Mais le plus dur reste à faire : convaincre des pros de l'événementiel, de la culture et du sport d'adopter son système de contrôle d'entrée et de paiement. "Notre métier, c'est de simplifier la vie des organisateurs et du public. Côté spectateur, le bracelet fonctionne comme un porte-monnaie dématérialisé, que l'on peut recharger par carte bancaire, PayPal ou SMS. Il peut être utilisé pour plusieurs événements. Côté organisateur, notre solution réduit le temps d'attente à l'entrée, limite les flux d'argent liquide et permet de mieux connaître son public. On peut savoir ce que les spectateurs ont consommé, par exemple : c'est intéressant en terme de marketing" argumente Benoît Pascal.

"On fait la synthèse entre le monde de la billeterie et celui du paiement dématérialisé", résume le co-fondateur.  Mais Sezam ne se pose pas en concurrent des acteurs du secteur, il souhaiterait plutôt devenir leur allié. C'est l'un des objectifs du voyage à Las Vegas, en janvier : dénicher de nouveaux partenariats techniques, industriels et marketing. Le duo, qui s'est entouré de deux développeurs et deux commerciaux, espère aussi boucler une première levée de fonds au premier trimestre 2015.

Sylvain Arnulf

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