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Adways veut industrialiser la vidéo interactive

Le français Adways présentera au CES une solution d'édition de contenus en masse permettant d'intégrer automatiquement des contenus interactifs cliquables à des centaines de vidéos.

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Adways veut industrialiser la vidéo interactive

Le spécialiste de la vidéo interactive Adways, basé à Paris et Lyon, veut passer à la vitesse supérieure. Jusqu'ici, il proposait sa technologie d'intégration de contenus interactifs sous deux formes. Soit il créait lui-même des vidéos sur mesure pour ses clients (comme Dassault, Volvo, L'Oréal ou Decathlon) ; soit, il leur laissait les commandes de son logiciel en SAAS (Arte, TV5 Monde et Discovery Channel ont adopté l'outil) afin de rendre n'importe quelle vidéo interactive (par le biais d'un abonnemernt mensuel ou annuel). Le clip interactif récapitulant les annonces du show Hello ou la déclaration de politique générale "augmentée" de Manuel Valls ont été fabriqués grâce à cette solution.

Mais il fallait jusqu'ici éditer chaque vidéo "à la main", même si le logiciel proposait déjà des options de "tracking automatique", pour détecter les formes et les mouvements, et raccourcir la phase d'édition et de montage. Jacques Cazin, PDG et fondateur d'Adways, veut aller plus loin. "Au CES, nous montrerons un prototype permettant d'éditer du contenu de masse, annonce-t-il. On veut industrialiser l'interactivité". Cette technologie prometteuse permettra d'automatiser le traitement de centaines, voire de milliers de vidéos à la fois.

belles promesses dans la pub et le e-learning

De quoi ouvrir de nouvelles perspectives pour le business d'Adways, et notamment en matière de publicité. "C'est encore de la prospective, mais en combinant cette technologie d'automatisation et du ciblage, on pourrait proposer des vidéos avec des contenus publicitaires interactifs adaptés à chaque internaute, imagine-t-il. Face au blocage des flux publicitaires trop intrusifs, il faut être malins et trouver des formes de publicités plus acceptées".

Adways travaille déjà sur ces chantiers, et croit aussi beaucoup au développement de la vidéo interactive dans l'e-commerce et l'e-learning, où ce type de format encoure sous-utilisé. Ces développements pourraient faire rapidement décoller la start-up née en juillet 2010, qui vise un chiffre d'affaires d'1 million d'euros en 2015. Avant de se vendre à une plate-forme de partage de vidéos ?

Sylvain Arnulf

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